"J'suis cruelle à vie, parce que crue est la vie." Keep ur smile.

A H&M, y'avait cette femme au téléphone :

Y'a une veste là, elle est MA-GNI-FI-QUE. Violet. Mais violet, pas violet violet, hein. Plutôt violet plus vieux.

Ou pluvieux, j'sais pas trop c'quelle a voulu dire. En tout cas, j'avais envie d'une chose, c'était de prendre son portable pour dire à son interlocutrice:

Non non c'est pas vrai, la crois pas, elle t'as menti. Y'a plein d'trucs beaux mais elle t'a déniché LA veste moisie du magasin. Elle a dû faire les trois étages pour trouver cette...chose. J'te jure elle y a mis du coeur pour la jouer super enjouée.

Et me retourner vers la sans-goût:

Qu'est-ce qui s'passe? Elle t'a fait quoi? Pourquoi tu veux lui pourrir la vie comme ça??


Y'avait cette autre femme avec sa gamine dans la poussette et un serre-tête léopard dans la main gauche:

P*tain, ils font ch*er ici. Ils pourraient pas mettre des paniers pour qu'on puisse y mettre nos achats?? M*****rde!

Les cabas à H&M, on dirait des affiches 4 par 3. T'as un soucis avec tes lentilles, c'est ça? De toutes façons ton serre-tête il te va même pas.


Y'avait cette fille en boîte, on aurait dit qu'elle pensait pas mais en fait j'suis sûre que si:

Moi-anh, j'suis trop belle-anh! Avec mon haut rouge, mon serre-tête rouge, mes chaussures rouges, mes bracelets rouges et mon jean slimissime. En plus, j'ai même pas un gros boul-anh, nan nan. Et mes bourrelets c'est mignon! Qu'est-ce qu'il y a? Pourquoi tu m'regardes? J'te fais mal aux yeux tellement j'suis canon, c'est ça?

Heureusement que Romu est intervenu :

Toi c'est pas un serre-tête que t'aurais dû mettre, c'est une cagoule!


Y'avait aussi un mec beuzaaare avec une coupe en carton. Toute raide avec un épi derrière. On aurait dit qu'il allait vite, mais en fait il bougeait pas.


Ah non, j'ai vraiment pas fini...
"J'suis cruelle à vie, parce que crue est la vie." Keep ur smile.

# Posté le jeudi 08 mars 2007 20:08

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:19

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Repense au lagon, repense à nos rêves. Repense aux babouches, à la gazelle, au retardateur de l'appareil. Repense au lion, au zoumzoum, aux jours de l'an. Repense au ski, à Paris, à la déco de ton appart. Repense aux ponchos jaunes, au Jamel Comedy Club, au métro. Repense aux fous rires, aux rires fous et oublie les larmes folles.

J'le ferai plus. J'le dirai plus. J'le penserai plus.
Deux fois sur le grill, deux fois grillée. Fallait s'y attendre, je sais.
Quand on joue avec le feu sans savoir le faire, on s'brûle.
Quand on joue avec les sentiments sans savoir le faire, on meurt.
Jamais j't'ai trahi et jamais j'te trahirai. Parce que, d'un côté, ça serait me trahir moi.
Crois-moi.
Je ne suis pas quelqu'un de bien. Enfin si. Enfin je sais plus.
Mais mon amour pour toi, jamais je n'l'ai caché. J'le déclare à chaque instant, même quand on m'a rien demandé. Alors ça me vaut toutes les remarques du monde mais peu importe. C'est trop important pour le garder.
( Il a lu )
Lilalilaloum

Dans moi y'a toi et tout le monde le vois. Tout le monde sauf toi des fois. Les erreurs j'les accumule. Les défauts j'les accumule. Mais les sentiments pour toi, j'les accumule aussi.
Même si on m'dit qu'il faut que j'm'habitue à vivre avec ma mélancolie, moi j'veux surtout habituer mon corps et ma tête à s'en passer. Il ne le vivront que mieux. J'veux rendre heureux ceux que j'aime. C'est tout.
Je suis et j'veux rester "un p'tit bout d'femme toute marrante qui fait sourire la pluie". Promis.

Crois-moi. Me lache pas. Je ne me laisserai plus tomber.

# Posté le mardi 06 mars 2007 06:10

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:24

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J'veux tout et tout d'suite, il m'reste plus beaucoup de temps.
Parce que la vie est trop courte. Parce que mon rêve est trop grand.

Mino

Ici, tu viens jamais. Tu lis jamais. T'apprécies jamais. J'sais pas pourquoi. Mais t'as l'droit. Le droit d'ignorer. Le droit de ne pas admirer. Y'a rien d'admirable. Même si tu passes, ça sera à côté. C'qui est caché, tu l'vois pas toujours. Comme ma colère derrière mon sourire. Comme ma haine derrière mon âme. Comme mes maux derrière mes mots. J'te donne l'impression d'pleurer pour rien, pourtant j'pleure à cause de tout. J'm'expose pas, j'tente de m'imposer. Tu sais c'que j'aime pourtant. Tu sais qui j'suis. Tu sais ce que personne ne sais. T'as pris mes ailes, tu sais? Mais voilà, souvent t'oublies que j'ai gardé mon auréole. Sache que derrière le noir, parfois y'a d'la couleur. Ou des lettres. Sache que l'apparence n'est qu'apparence. Et qu'elle n'appartient à rien. Qu'elle ne reflète pas grand chose. Si tu prenais le temps de ne pas faire semblant t'en apprendrais encore plus.
Mais ici, tu viens jamais. Tu lis jamais. T'apprécies jamais.
J'sais pas pourquoi. Mais t'as l'droit. Enfin, je crois.

# Posté le samedi 03 mars 2007 14:43

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:34

Bon ça m'soule cette histoire de titre là

Bon ça m'soule cette histoire de titre là
"J'comprends pas, j'arrive à soulever 30 kg en développé-couché pourtant.
Bah couche-toi.
Non, faut qu'j'me développe-couche.
Bah développe-couche-toi."


Là, comme tu m'lis, j'viens de vivre un truc de dingue.

"Si jamais tu fais une tache dans la bagnoire, tu nettoies!"

Elle m'avait prévenue ma mère. Mais, alors que je rinçais ma couleur machiatto de L'Oréal-Paris-parce-que-je-le-vaux-bien-et-mon-portefeuille-aussi, j'ai eu l'idée que de l'autre côté ça devait être mieux. C'est juste après avoir fait virevolter ma chevelure mouillée que je me suis retournée. J'aurais pas dû. Parce que la salle de bain blanche de ma mère, bah elle était marron. Y'avait pas un seul poisson de la frise qui avait pas de taches de rousseur. J'ai bien halluciné. Et j'ai bien galéré aussi.

J'devrais arrêter d'avoir des idées moi, j'crois que ça m'porte préjudice.

Les Australiens passent, en moyenne, 7 minutes sous leur douche. A c'qui parait c'est trop. Mais moi c'est plutôt 17 minutes en fait (voire 37 minutes me souffle-t-on. Et le souffle vient du côté du grand noir plutôt couleur caramel au beurre salé qui sert à me faire des câlins et c'est mieux qu'un yéti qui sert de Tic-Tac). Ma foi, faudrait préciser que pour laisser poser ton masque capillaire au moins 15 minutes, tu peux sortir de la baignoire et aller faire ta vie ailleurs. Manger des pâtes par exemple.

En tout cas c'est pas le masque qui va faire repousser mes cheveux à droite (mon profil le plus pour... j'l'ai déjà dit). Faut le temps de s'habituer, ok, mais là ça commence à faire long! (elle est très bien ta coupe, moi j'adore, me souffle-t-on. Là ça vient plutôt de vers chez ma mère. Mais elle ça compte pas. J'ressemblerais à Uncle Berry Finn elle dirait encore que j'suis une belle gosse, ça craint.)

J'voulais dire aussi : j'ai été choisie comme éditorialiste. Ok c'est pour le journal de l'école. Ok on est trois sur le coup. Ok c'est la vie. Mais n'empêche, ça fait vach'ment plaisir.




Ouais, oh ça va Nico, hein! Crois pas que j'vais faire des "textes secrets" à chaque fois non plus.

# Posté le jeudi 01 mars 2007 20:47

Modifié le mardi 22 mai 2007 15:17

J'perds pas l'sud

J'perds pas l'sud
J'suis pas loin.
Un
peu comme Nice c'est pas loin d'Marseille, mais ça fait chier d'faire la route, keu même.
En pl
us, les iMac colorés d'l'école ils aiment pas trop skyblog. Et ils boycottent msn aussi.
J'ai é
té coupée du monde virtuel pour plonger dans l'actualité.
Tri
ple salto arrière pirouette tralala.

Tad
aaaaaaam.

Dès
qu'je tape le fond j'viens t'raconter

m
a coiffure en coupé décalé vers la droite - mon profil le plus pourri, si j'étais pas sûre maintenant j'en suis persuadée - c'est pas grave ça repousse! Qui ne tente rien passe inaperçu.

mes
20 ans au resto avec que des filles genre Sex and the city, en moins riche, moins célèbre, moins "j'ai un boulot de ouf mais une vie sentimentale de merde" mais plus classe

mes conférences de presse...ah non c'est nul, promis.

ma
poisse légendaire

Un jour j'deviendrai une bombe. Atomique ou nucléaire. Les dégats seront énormes mais jouissifs. J'pourrai emmerder l'monde avec une certaine satisfaction. Sans plus jamais me prendre la tête. Plus jamais pleurer à cause d'eux. A cause de moi. Dans ses bras ou dans mes draps. J'les mépriserai autant qu'ils m'ont fait du mal. Ils n'existeront plus. Une renaissance improvisée que certains n'apprécieront pas. J'm'en tape. Pour une fois, en 20 ans, j'vivrai pour moi. Et le regard des autres pourra aller s'faire recaler ailleurs. J'en ai marre, j'baisse les bras. Ils ne comprendront donc jamais que la violence des mots fait plus mal que les coups. J'suis pas loin, certes, mais j'suis ailleurs depuis longtemps.

Je déteste, en général

# Posté le lundi 12 février 2007 05:15

Modifié le lundi 12 février 2007 11:41